Cette nuit là
Tes mains glissaient sur mon corps,
Tu t'es cru être le plus fort.
J'ai eu beau me débattre, crier,
Tu ne me lâchais pas, tu me serrais.
Tu me disais que si je le faisais tu me laisserais.
Moi je voulais simplement m'en aller.
Tu posas mes mains soudain sur toi,
J'ai alors fermé les yeux et prié tout bas...
J'ai cru qu'en faisant ce que tu voulais
Tu me laisserais et que je pourrais rentrer.
Mais je me suis trompée à ton sujet,
Tu es encore plus fou que je ne le pensais.
Tu m'as enfermé dans avec toi dans cette chambre,
Où il y avait une odeur de peur et d'ambre.
Tu as voulu une fois encore, recommencer,
Heureusement quelqu'un à ta porte a sonner.
J'ai profité de cet instant privilégié,
Pour vite m'habiller, me préparer,
J'ai courru vers la porte entrebaillée.
Et dans le premier train je suis monter.
Cette nuit, jamais je ne l'oublirais,
Cette nuit où j'ai perdu ma fierté,
Cette nuit où tu m'as volé ma dignité,
Cette nuit où mon corps a était violé...