Lieu étrangement paisible
Ce lieu en effraye certains.Mai, je le trouve serin.Plus mystérieux que curieuxPourtant, peu y vont étant joyeux. C'est un lieu insolite, cachant mille découvertesParfois incongurs, blotties qur le marbre et l'herbre verte.De petits anges gardent ce jardin si précieuxPour ne pas qu'il soit délivré au premier désireux. Lieu d'aisance et de sincérité.Comment font-ils pour parfois le rejeter?C'est le seul lieu où règne la vérité. Les gens ont peur de ce qui les y attend.C'est pourquoi, ils n'osent s'y aventurer à plein temps.Pourtant c'est bien ici que me guide le vent.
A lui qui comptait.
Tu me disais "je t'aime" Mais es partis quand même. Tu disais être bien avec moi, Mais repoussais mes bras. Tu disais vouloir rester longtemps, Mais tu m'as chassée avec le mauvais temps. Tu disais que je suis une fille bien, Mais tu a refusé mes mains. Tu disais que j'avais l'air triste Mais tu oublies que je suis une artiste?! Tu disais ne pas vouloir me faire de peine, Arrêtes donc, je ne suis pas tienne. Tu disais ne pas être un lâche, Mais c'est bien ce que tu es, que tu le saches!
Hésitation
Dans la salle obscure, le silence se fait. Une voix claire et inconnue prononce mon nom. ça y est, c'est mon tour, sur scène je dois monter. Je me sent minuscule comme un doux flocon. Je connais tout le morceau sur le bout des doigts: Les mesures, les temps, les notes, les soupirs aussi. Une étrange sensation, comme un frisson est en moi. Mes doigts tremblent, mon cœur se serre et je souris. Au risque de me tromper, j'y vais quand même. La lumière se fixe sur moi je dois commencer à jouer. Je me retrouve alors seule, face au vide et au noir de la scène. Même si je devrais être confiante, j'hésite, me jette enfin à l'eau. Mon cœur déserré , mes doigts sur le clavier deviennent fluide. Je m'envole alors, dans cette musique, tel un oiseau.
Pas encore une fois.
Je t'en supplie mon Amour, pas cette fois, Ne lèves pas encore la main sur moi.
Tu me disais toujours que tu m'aimais. Tu ne me parles à présent qu'avec ton poing froid. Tu es devenu si violent face à moi. Tu t'es transformé en monstre d'acier.
Je t'en supplie mon Amour, pas cette fois, Ne lèves pas encore la main sur moi.
Tu dis ne pas pouvoir faire autrement, Que je ne suis pas correcte et mérite un châtiment. Tu te fais passer pour le plus aimable des maris. Mais c'est toi qui un jour m'ôteras la vie.
Je t'en supplie mon Amour, pas cette fois, Ne lèves pas encore la main sur moi.
Tu te fou de mes prières envers toi. Tu as fait de moi une sorte de proie. Tu me poursuis jusqu'à l'armoire en bois. Ton poing se lève frappe trop fort sur moi.
Je t'en supplie mon Amour, pas cette fois, Ne lèves pas encore la main sur moi.
Mon corps est à terre, sur moi tu te rues. Tu peux frapper tant que tu veux. Tes coups sur mon corps, je ne les sent plus. Mon âme ne resiste plus et je m'en veux.
Je te suppliais mon Amour "Pas cette fois" Mais tu as levé le poing et as frappé plus fort qu'autrefois...
A la vieillesse de mon coprs...
Sur mon corps, les marques du temps, Celui que je n'ai plus à présent. La vie passe si vite, et trop lentement. J'aimerais revenir à l'état d'enfant. Dans ma tête, des millions de souvenirs, Des peurs, des joies, des pleurs, des sourires. Des souvenirs tristes, d'autres me font encore rire. Mais ma santé est défaillante.Ma mort en ligne de mire. Des êtres que j'ai aimé, je les ai vu partir, Trop tôt vers un autre monde.Et aujourd'hui C'est enfin à mon tour de pouvoir mourir. Corps et âme trop épuisés pour résister, Je vais tendrement fermer les yeux pour l'éternité. Inscrivez sur ma tombe: "La vie, elle l'aimait."
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